Tout ce qui suit concerne Peptide. Nous restons clairs, nous nous appuyons sur la littérature et distinguons ce qui est solide de ce qui reste ouvert.
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Alfred Matthew Hubbard y utilise notamment le LSD pour le traitement de dépressions et de l'alcoolisme,tout comme Humphry Osmond et Abram Hoffer au Canada. C'est par l'intermédiaire de ces derniers que Bill W, fondateur des Alcooliques anonymes y recourt en 1956, puis à plusieurs reprises, et revit une expérience similaire à celle qu'il a vécue vingt-cinq ans auparavant, alors qu'il était hospitalisé pour un sevrage de l'alcool, et qui a été le début d'une abstinence jusqu'à la fin de sa vie. Il est aussi utilisé dans certaines études comme adjuvant des psychothérapies. Des expériences visant à tester l'usage dans le cadre de thérapie de conversion ont aussi été fait en France vers la fin des années 1950 Le LSD trouve aussi d'autres applications médicales plus accessoires. Sandoz le préconise dans les recherches expérimentales sur la nature des psychoses afin d'étudier les déviations du psychisme. Ainsi, avec la découverte des neuroleptiques, il est étudié en psychiatrie puisqu'il est censé induire une psychose artificielle permettant des recherches sur les mécanismes neurochimiques des psychoses naturelles (schizophrénies par exemple). Les recherches sur le LSD ont mis en évidence le rôle de la sérotonine dans la schizophrénie, notamment par le chercheur J.H. Gaddum. De nombreux psychiatres l'ont par ailleurs expérimenté sur leurs patients voire aussi sur eux-mêmes, afin de découvrir des voies meilleures pour des traitements efficaces.
Sources : fr.wikipedia.org
Des observations cliniques américaines sur des patients en fin de vie ont montré que le LSD permettait d'amoindrir des douleurs résistantes aux antalgiques traditionnels ; c'est ainsi que l'écrivain Aldous Huxley choisit de mourir sous LSD. De plus, dans certains cas, l'introspection provoquée par le LSD a permis d'apaiser certains patients. Dans quelques services aux États-Unis, la substance fut ainsi utilisée dans le cadre des soins palliatifs. En France cependant, une « panique morale », en provenance de l'Amérique du Nord, frappe durement les recherches menées sur la substance en 1966 : le pays est le premier à classer les psychédéliques dans le tableau des stupéfiants. Ce contexte médiatique, aggravé par l'évolution du paradigme scientifique dans l'évaluation de l'efficacité des médicaments, cause la fin des recherches scientifiques et médicales sur le LSD. Celui-ci ne peut en effet pas être évalué en « double aveugle », le nouveau standard qui se met alors en place afin de démontrer l'intérêt thérapeutique d'un médicament. Avec le classement du LSD comme psychotrope par l'ONU, les expérimentations s'arrêtent, pour reprendre à partir du milieu des années 1980. En 1988, la Suisse autorise des thérapeutes à l'utiliser pour traiter des troubles du comportement alimentaire et des états dépressifs (recherches interrompues en 1993). En 1991, la Food and Drug Administration (FDA) autorise, pour la première fois depuis les années 1970, un protocole d'essai avec des psychédéliques pour un traitement des addictions.
Sources : fr.wikipedia.org
Les recherches à venir concernent : le mode d'action des lysergamides pour tenter d'expliquer la différence d'effets entre le LSD et les autres ; le potentiel thérapeutique du LSD et de la psilocybine dans le traitement des algies vasculaires de la face ; le potentiel du LSD dans les thérapies pour des troubles majeurs de l'anxiété. En 2007, il n'existe aucun pays en possession de médicaments utilisant le LSD qui soit autorisé ou commercialisé, même si d'autres dérivés de l'ergot du seigle non psychotropes ont trouvé des applications médicales. Depuis 2014, le LSD commence à être étudié de nouveau chez l'humain et le nombre d'études cliniques ne cesse de croître depuis. En 2012, une méta-analyse, qui porte sur six études regroupant 536 patients, met en évidence un lien entre une prise unique de LSD et la baisse d'abus d'alcool chez des alcooliques. En 2021, une étude de l'université McGill met en avant le LSD comme une option envisageable dans le traitement de certaines maladies mentales ou l'amélioration de certains symptômes de l'autisme.
Sources : fr.wikipedia.org
=== Arme de soumission chimique === Certaines armées ont tenté de l'utiliser comme arme chimique incapacitante. Ainsi, à la fin des années 1950, l'armée américaine mène ses propres études pour observer le comportement des soldats sous LSD dans diverses situations : en laboratoire, en opération ou lors d'un interrogatoire. Ces observations suggèrent que le LSD pourrait devenir une arme incapacitante mais l'impossibilité de le répandre à grande échelle rend cette application difficile. Les expérimentations sur LSD les plus documentées sont celles des services secrets américains, car elles ont fait l'objet de procès ; mais d'autres services comme le MI6 ont fait le même genre de recherche. Entre 1953 et 1954, le MI6 mène un programme de recherche pour découvrir un sérum de vérité. Dans ce programme, certains soldats prendront du LSD à leur insu. Dès les années 1940, les services fédéraux américains commencent à travailler sur un sérum de vérité efficace notamment avec l'aide de chercheurs issus de l'opération Paperclip (dont Kurt Ploetner, un médecin SS qui travailla à Dachau et fit des expérimentations à la mescaline sur des détenus). Les études sur les psychotropes appartiennent au « projet Bluebird ». C'est un projet de contrôle mental et de recherche sur les méthodes d'interrogatoires. Le « projet Bluebird » devient ensuite le « projet Artichoke ». Le premier document de la CIA concernant le LSD date du 21 octobre 1951. Il s'agit d'une étude du « projet Artichoke » sur les effets de différents produits chimiques, elle recommande des recherches plus poussées sur le LSD.
Sources : fr.wikipedia.org
Peptide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Peptide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Peptide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Peptide)